Désinformation et manipulation de l’opinion  (un cas d’école avec G. Woessner)

Madame Woessner, rédactrice en chef du Point, est très forte pour tenir des propos mensongers sans contradicteur ! 

Désinformation et manipulation de l’opinion  (un cas d’école avec G. Woessner)

De quels faits de désinformation et de manipulation parlons-nous?

Le 17 avril 2026, nous avons adressé une lettre ouverte à Mme Woessner suite à ses propos inacceptables tenus lors de la table-ronde sur l’information scientifique organisée par la Commission d’enquête sur la neutralité, le fonctionnement et le financement de l’audiovisuel public.
Elle avait en effet affirmé que le Pr Gherardi aurait « inventé une nouvelle maladie (la myofasciite à macrophages) » et mené « une étude bidon, non concluante ou fabriquée pour l’occasion », tout ça pour avoir une étiquette de « lanceur d’alerte ». Accusation grave vis-à-vis d’un médecin et scientifique de haut niveau, qui plus est d’une grande intégrité, et démonstration de mépris vis-à-vis des malades.
La centaine de publications scientifiques depuis plus de 25 ans montrant la toxicité des adjuvants à base d’aluminium, en France et à l’étranger ?
Les arrêts du Conseil d’Etat ou des Cours Administratives d’Appel reconnaissant le lien entre la myofasciite à macrophages et les adjuvants aluminiques, sur la base d’indices graves, précis et concordants depuis 2012?
Mme Woessner n’en a rien à faire. Elle est là en mission : réhabiliter la vaccination coûte que coûte.

Saisir la justice contre cette désinformation scientifique sur les adjuvants à base d’aluminium ? Pas si simple…

Face à cette information mensongère apportée par une journaliste dans un cadre institutionnel, comment réagir?

Nous avons envisagé d’attaquer Madame Woessner en justice.

Mais une plainte pour diffamation est impossible dans le cadre d’une commission d’enquête. « Ne donneront lieu à aucune action en diffamation, injure ou outrage ni les propos tenus ou les écrits produits devant une commission d’enquête créée, en leur sein, par l’Assemblée nationale ou le Sénat, par la personne tenue d’y déposer, sauf s’ils sont étrangers à l’objet de l’enquête » (troisième alinéa de l’article 41 de la loi du 29 juillet 1881 – revue en 2008 – sur la liberté de la presse).

Autre piste…

Une autre possibilité aurait été d’aller en justice pour dénoncer les conflits d’intérêts du Point, son employeur, car ils existent bel et bien et Mme Woessner ne les a pas déclarés lors de son intervention à l’Assemblée Nationale.
Mais l’expérience montre que les éléments à notre disposition, bien que très factuels, ne seront pas jugés recevables par les tribunaux.

E3M informe les citoyens sur les liens d’intérêts politico-financiers du Point

Alors que nous sommes une association de patients agréée par le ministère de la Santé comme représentant les usagers du système de santé, nous nous retrouvons dans une impasse au plan juridique. Dernier recours, faire entendre notre voix et vous informer, c’est l’objet de cet article. Voici donc les liens d’intérêts du Point, tels que nous les avons relevés :

  1. Publicité de l’industrie pharmaceutique (par exemple pour des traitements contre le cancer – GSK, MSD et Daiichi-Sankyo dans le numéro du Point du 23 avril 2026)
  2. Subvention de l’Etat de 2 471 877 € en 2024
  3. Liens étroits de François Pinault (propriétaire du Point) avec Serge Weinberg, qui a rejoint le groupe de la famille Pinault à partir de 1990. Serge Weinberg, à la fois politique (fabiusien) et financier, fut président du conseil de surveillance puis du conseil d’administration de Sanofi 2010-2023. Il est par ailleurs le ‘parrain’ d’Emmanuel Macron dans la haute finance. 

Après notre lettre ouverte, quelle réponse ?

A ce jour, Mme Woessner ne nous a pas répondu.

Les membres du bureau de la commission d’enquête, à qui nous avons adressé la Lettre Ouverte, n’ont pas réagi (à moins que la non-reprise de ces propos dans le rapport final de la commission d’enquête soit une forme de réponse). Ni aucun élu à l’Assemblée Nationale, tous informés par nos soins. Ni les 132 journalistes, qui ont également reçu la Lettre Ouverte.

Ce silence est pesant.
Jusqu’en 2017, les consciences étaient éveillées et la parole beaucoup plus libre.
Dans un prochain article, nous tenterons de donner de la perspective à cette évolution que nous ressentons comme un voile noir qui recouvre notre pays.
La santé environnementale est appelée à devenir un des piliers de la politique de santé publique. Paroles en l’air ou réelle volonté de prendre en compte l’impact de TOUS les produits toxiques sur la santé humaine?

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