Reporterre – Les victimes de la pollution veulent enfin se faire entendre

Camille, 28 ans, marche aux côtés des cobayes depuis le début. Elle est venue pour alerter contre les méfaits du sel d’aluminium, un composé chimique utilisé comme adjuvant dans les vaccins. En 1994, son père y a été intoxiqué, suite à une vaccination contre l’hépatite B. Rapidement, il commence à souffrir d’épuisement chronique, de douleurs articulaires et de troubles cognitifs. Après des années de recherches et d’analyses, le diagnostic est tombé : il est atteint de Myofasciite à macrophage (MFM), une maladie neurologique encore largement méconnue. « Malheureusement, explique la jeune fille, il y a une sous-déclaration des effets indésirables ». Si les autorités de santé comptabilisent environ un millier d’individus atteints de cette pathologie au nom barbare, la jeune femme pense qu’ils se chiffrent plutôt en dizaine de milliers, notamment à cause d’autres syndromes dont on ignore l’origine qu’on pourrait, selon elle, relier aux sels d’aluminium.

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Le Parisien – La marche des cobayes traverse le Val-de-Marne

Les participants de la marche des cobayes veulent alerter la population au sujet de la recrudescence des « maladies chroniques liées à la dégradation de l’environnement ». Ce jeudi soir, le groupe devait faire un arrêt à la faculté de médecine de Créteil, pour la projection du film L’aluminium, les vaccins et les deux lapins, sur la question des sels d’aluminium utilisés dans les vaccins.

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Un rapport officiel nord-américain alerte sur l’explosion de l’autisme

Les Centres américains de contrôle et de prévention des maladies (CDC) ont publié le 27 avril 2018 un rapport sur la prévalence des troubles du spectre autistique : une augmentation qui inquiète manifestement l’agence nord-américaine.

Cette prévalence était, aux États-Unis, de 1 sur 5 000 en 1975 et n’a cessé de monter ces dernières années. L’augmentation est estimée par les CDC à 150% depuis l’an 2000. Près de 3% des enfants dans certaines communautés nord-américaines sont touchés.

En 2014, dans les 11 sites suivis par les CDC, un enfant de 8 ans sur 59 était atteint de Troubles du Spectre Autistique.

Parmi les neuf sites ayant des données suffisantes sur les capacités intellectuelles des enfants, 31% de ceux-ci étaient classés dans la catégorie « déficience intellectuelle » (quotient intellectuel [QI] <70).

 

Ce rapport confirme qu’il s’agit bien d’un problème urgent de santé publique, et qu’il convient de déterminer au plus vite les facteurs de risque possibles. Comme le rapporte le Quotidien du médecin : les auteurs « insistent sur la nécessité de mener des recherches sur les facteurs de risque non génétiques (et potentiellement environnementaux) de l’autisme. »

Ce rapport officiel indique donc la voix à suivre : celle de la recherche, et dans les plus brefs délais, compte-tenu de la gravité de la situation.

 

L’association E3M rappelle les faits suivants :

– Les recherches menées par l’équipe des Pr Gherardi et Authier (hôpital Henri Mondor, Créteil) ont montré, chez l’animal, que l’aluminium utilisé comme adjuvant vaccinal migrait dans l’organisme et qu’une partie de cet aluminium atteignait le cerveau pour ensuite y rester stocké (publications 2015 et 2017). Les animaux avaient alors des troubles neurologiques rappelant ceux retrouvés chez les malades présentant des lésions de myofasciite à macrophages.

– Les recherches menées par le Dr Lluis Lujan, vétérinaire de l’Université de Saragosse, ont montré que l’injection de vaccins aluminiques contre la fièvre catarrhale chez le mouton produisait les mêmes effets. L’injection d’aluminium seul aboutissait aux mêmes résultats (extrait colloque 2017).

– Le Pr Christopher Exley a montré, en Grande-Bretagne, que le cerveau de personnes autistes décédées était extrêmement chargé en aluminium (publication et interview 2017).

 

Les autorités sanitaires françaises et l’Organisation Mondiale de la Santé n’ont plus le droit de faire la sourde oreille, sous prétexte que reconnaître ces faits pourrait porter préjudice à la politique vaccinale.

La santé de nos enfants est en jeu et l’aluminium est au centre de nombreuses découvertes scientifiques inquiétantes.

Un programme de recherche ambitieux doit être engagé au plus vite afin que l’on comprenne le rôle joué par l’aluminium vaccinal dans cette épidémie de troubles neurologiques graves.

Un rapport officiel nord-américain alerte sur l’explosion de l’autisme

Les Centres américains de contrôle et de prévention des maladies (CDC) ont publié le 27 avril 2018 un rapport sur la prévalence des troubles du spectre autistique : une augmentation qui inquiète manifestement l’agence nord-américaine.

Cette prévalence était, aux États-Unis, de 1 sur 5 000 en 1975 et n’a cessé de monter ces dernières années. L’augmentation est estimée par les CDC à 150% depuis l’an 2000. Près de 3% des enfants dans certaines communautés nord-américaines sont touchés.

 

En 2014, dans les 11 sites suivis par les Centres américains de contrôle et de prévention des maladies, un enfant de 8 ans sur 59 était atteint de Troubles du Spectre Autistique.

 

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Quotidien du médecin – Nette augmentation de la prévalence de l’autisme aux États-Unis

Une étude menée par les centres de prévention et de contrôle des maladies (CDC) des États-Unis montre une forte augmentation de la prévalence des troubles du spectre autistique (TSA). Les précédentes données, datant de 2014, montraient une prévalence de 1 enfant de 8 ans atteint sur 68. Ceux de ce dernier rapport signalent un enfant concerné sur 59.

 

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Alternative santé – Effets indésirables de la vaccination : mise au point de l’association E3M

L’association E3M remet les pendules à l’heure à la suite de la publication par l’Agence France Presse d’une dépêche citant Liliane Grangeot-Keros, de l’Académie nationale de pharmacie. Cette dernière y déplore que « l’autorité judiciaire ne suive pas les scientifiques ». Réponse de l’association E3M qui milite contre les adjuvants aluminiques dans les vaccins : « Ce qui entraîne la suspicion des Français, ce ne sont pas les décisions de justice, mais l’immobilité des autorités sanitaires et publiques face à une question majeure de santé publique« . Sur ces dissonances entre justice et science, Alternative santé adoptait en septembre dernier une position similaire concernant le vaccin hépatite B.

Effets indésirables de la vaccination : mise au point de l’association E3M

Une dépêche de l’AFP du 17 mars, reprise par de nombreux journaux dont Sciences et Avenir, compare « certitude scientifique » et « décision juridique » au sujet de la prise en compte des effets indésirables de la vaccination.

Liliane Grangeot-Keros, de l’Académie nationale de pharmacie, ne comprend pas « les tribunaux qui prennent ces décisions : sur quoi se basent-ils ? Il est regrettable que l’autorité judiciaire ne suive pas les scientifiques. »

Nous disons tout au contraire : bien heureusement, les juges sont indépendants. Et dorénavant, le doute profite au patient, une démarche régulièrement promue par nos responsables politiques (Xavier Bertrand, François Hollande…).

Prenons l’exemple des personnes atteintes d’un syndrome de fatigue chronique (SFC) induit par les sels d’aluminium utilisés comme adjuvant vaccinal. Ce lien SFC – aluminium vaccinal est avéré par la présence d’une lésion persistante de l’aluminium au site d’injection (la fameuse myofasciite à macrophages) chez des personnes très probablement génétiquement prédisposées à mal éliminer les molécules toxiques.

Pendant de nombreuses années, la justice ne reconnaissait pas ce lien. En novembre 2012, le Conseil d’État faisait évoluer son analyse au vu des nouvelles connaissances scientifiques :

« Considérant que pour apprécier si une maladie est imputable au service, il y a lieu de prendre en compte le dernier état des connaissances scientifiques, (…) le lien de causalité entre la vaccination contre l’hépatite B subie par M. … dans le cadre de l’obligation vaccinale liée à son activité professionnelle et  la myofasciite à macrophages dont il souffre doit être regardé comme établi. »

Le rapporteur public précisait les critères à mettre en œuvre pour que ce lien soit admis : absence d’antécédents, bonne santé du patient antérieurement à la vaccination, délai entre l’injection incriminée et la manifestation des troubles compatible avec les connaissances scientifiques (« les études disponibles font état de délais d’apparition des symptômes pouvant s’échelonner entre un mois et six ans »).

Il ne s’agit donc pas d’une décision de justice fondée sur des certitudes scientifiques, mais sur une haute probabilité d’imputation basée sur des indices graves, précis et concordants. Cette analyse fait à présent l’objet d’une solide jurisprudence avec 8 décisions du Conseil d’État (1), et elle est reprise maintenant dans les procédures civiles, en vertu de la décision de la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) du 21 juin dernier, comme le rappelle l’AFP. Selon cet arrêt, « des indices graves, précis et concordants » apportés par le plaignant peuvent permettre « de conclure à l’existence d’un défaut du vaccin et à celle d’un lien de causalité » avec la maladie.

Madame Grangeot-Keros s’inquiète : « On va aboutir à quoi ? Au fait que les gens ne vont plus se faire vacciner. »

L’association E3M regrette cette prise de position publique, elle qui connait le quotidien des malades fait de douleurs, d’épuisement, de troubles cognitifs, de difficultés financières importantes générant l’exclusion sociale. Madame Grangeot-Keros se trompe de combat. Elle devrait agir pour que la recherche scientifique apporte toutes les réponses aux questions posées notamment dans le rapport de l’Académie de Pharmacie (2016).

Ce qui entraîne la suspicion des Français, ce ne sont pas les décisions de justice, mais l’immobilité des autorités sanitaires et publiques face à une question majeure de santé publique. Et le fait d’imposer l’injection de vaccins pédiatriques contenant de l’aluminium n’y changera rien, au contraire.

Pour l’association E3M :

  • Il n’y a aucun élément sérieux attestant de la sécurité d’utilisation de l’aluminium comme adjuvant vaccinal (voir la publication des Annales Pharmaceutiques Françaises – 2017).

  • Les études menées à travers le monde renforcent les craintes sur les effets indésirables majeurs induits par cet adjuvant (article 1 sur aluminium et autisme – article 2 sur le devenir de l’aluminium dans l’organisme et certains des effets induits).

  • La seule vraie question est celle du bénéfice-risques des vaccins avec aluminium. Et la réponse ne pourra être apportée que si les autorités sanitaires décident enfin de financer sérieusement la recherche.

Nous rappelons que Dominique Martin, Directeur Général de l’Agence du Médicament, a appelé « la puissance publique à prendre ses responsabilités en la matière », car « les investigations restant à mener s’annoncent relativement conséquentes, moyennant une approche complémentaire à la fois expérimentale et génétique. En tout état de cause, l’Agence n’est certainement pas en mesure de financer l’ensemble de ce projet » (compte-rendu de réunion du Conseil Scientifique de l’ANSM, 2017).

Pour sa part, France Assos Santé (union des associations d’usagers de la santé) demande (notamment) un financement public de la recherche sur les vaccins ainsi qu’un système d’indemnisation dédié à la vaccination (communiqué du 18 janvier 2018).

Mais du côté du gouvernement, c’est le silence le plus total. Jusqu’à quand ?


(1) Arrêts du Conseil d’Etat : n°344561 du 21.12.2012; n°345411 du 22.03.2013; n°362488 du 30 .12.2013; n°347459 du 30.12.2013; n°368150 du 11.04.2014; n°366470 du 23.07.2014;  n°369478 du 22.07.2015; n° 369479 du 22.07.2015.


Contact presse :
Didier Lambert (didier.lambert@asso-e3m.fr / 06 72 41 20 21)