« Grand débat citoyen national » : un air de déjà vu…

Le contexte semble peu favorable aux habituels « vœux de bonheur, de paix et de prospérité. » L’avenir est bien incertain. Mais quoique celui-ci nous réserve, la solidarité doit rester au cœur de nos engagements individuels et collectifs. Et nous devons continuer à agir tous ensemble pour favoriser l’émergence d’une société réellement démocratique, à l’écoute des citoyens et respectueuse de notre santé et de l’environnement.

Pour répondre aux revendications des gilets jaunes, le gouvernement annonce la mise en place d’un « grand débat national » le 15 janvier. Nous sommes très circonspects, car nous avons en mémoire ce qui s’est passé il y a trois ans.

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« Grand débat citoyen national » : un air de déjà vu

Pour répondre aux revendications des gilets jaunes, le gouvernement annonce la mise en place d’un « grand débat national ». Nous, association E3M, sommes très circonspects, car nous avons en mémoire ce qui s’est passé il y a trois ans.

En 2016, face à la méfiance croissante de la population vis-à-vis de la vaccination, la ministre de la santé de l’époque, Marisol Touraine, lançait une « concertation citoyenne ». Le gouvernement actuel, et sa ministre de la santé Agnès Buzyn, prenaient le relai et devaient décider des mesures à appliquer.

Dans notre tribune publiée par Reporterre le 10 janvier, nous rappelons à quel point ce fut un simulacre de démocratie. Les demandes des jurys furent ignorées, les mesures adoptées par le gouvernement furent contraires aux choix exprimés par les citoyens. Les dés auraient-ils été pipés dès le départ ?

Au cœur des inquiétudes des Français : la présence d’aluminium dans les vaccins. Notre dernier bulletin sur les connaissances scientifiques (ainsi que le précédent) montre à quel point nos concitoyens avaient raison d’être méfiants vis-à-vis de ce produit neurotoxique… et à quel point nos dirigeants et experts leaders d’opinion ont tort.

Nous invitons les citoyens souhaitant participer à ce « débat national » à inclure dans leurs demandes le respect intégral de la parole citoyenne exprimée en 2016 par les jurys, lors de la concertation sur la vaccination. Au risque de ne plus pouvoir croire à cette nouvelle démarche de nos dirigeants…

Parmi les mesures que nous pouvons attendre, dans le cadre d’une politique de prévention (nous sommes en effet, au vu des connaissances scientifiques, au-delà du principe de précaution) :

  • Le retour de vaccins sans aluminium (sans adjuvant ou avec phosphate de calcium) pour que chacun ait le choix,
  • Le financement d’une recherche réellement indépendante de l’industrie pharmaceutique sur les effets indésirables de l’aluminium,
  • Le libre choix et la décision médicale partagée pour la vaccination des nourrissons, notamment du fait de la présence d’un produit neurotoxique,
  • La reconnaissance des malades après vaccination (accès aux soins, indemnisation).

Souhaitons que l’année 2019 soit l’année du renouveau démocratique. Cela passe nécessairement par le respect de la parole donnée, et donc en tout premier lieu par la mise en œuvre des mesures prônées par les citoyens en 2016.

L’actualité scientifique à découvrir

• De nombreuses publications scientifiques mettent l’accent sur les risques liés à l’utilisation de l’aluminium dans notre vie quotidienne, qu’il s’agisse de l’aluminium utilisé dans les vaccins (études espagnoles sur le mouton venant confirmer les études antérieures sur la souris avec effets neurologiques indiscutables de l’adjuvant), dans l’alimentation (l’aluminium alimentaire serait le premier facteur à risque pour le syndrome de l’intestin irritable selon l’Université de Lille), ou dans l’eau douce (rôle causal de l’aluminium dans le développement de pathologies neurologiques, de lésions squelettiques, de troubles hématopoïétiques et d’effets respiratoires).

• Le titane pèserait-il plus lourd que l’aluminium ? On est en droit de se poser la question avec l’interdiction à venir du dioxyde de titane dans les confiseries et plats cuisinés. Le principe de précaution doit donc s’appliquer, préconise à juste titre l’ANSES. ll est aussi nécessaire de l’appliquer à l’aluminium.

• Il n’est pas bon de s’opposer à la mainmise de l’industrie sur le système de santé, notamment lorsque cela concerne la vaccination contre le HPV. Le Dr Peter Gøtzsche (Collaboration Cochrane Danemark) est victime d’une honteuse et scandaleuse chasse aux sorcières.

• Vaccin contre le HPV et l’hépatite B : le bénéfice tant attendu est-il réel ?

• H1N1 : huit ans après, la vérité sur le Pandemrix commence à se dévoiler.

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Paris Match – « Rien ne justifie de recommander le vaccin Gardasil contre les papillomavirus »

Une institution indépendante de l’industrie pharmaceutique a récemment blanchi les vaccins recommandés pour prévenir le cancer du col de l’utérus, controversés depuis dix ans. Des voix qui contestent solidement l’efficacité de cette vaccination mettent aujourd’hui leurs données à la disposition du public et des médias.

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L’actualité scientifique et politique du trimestre

Comme à chaque trimestre, nous vous proposons une revue de la littérature scientifique et de l’actualité politique sur différents thèmes autour de l’aluminium, vaccination et les politiques sanitaires. En voici les principaux titres :

• De nombreuses publications scientifiques mettent l’accent sur les risques liés à l’utilisation de l’aluminium dans notre vie quotidienne, qu’il s’agisse de l’aluminium utilisé dans les vaccins (études espagnoles sur le mouton venant confirmer les études antérieures sur la souris avec effets neurologiques indiscutables de l’adjuvant), dans l’alimentation (l’aluminium alimentaire serait le premier facteur à risque pour le syndrome de l’intestin irritable selon l’Université de Lille), ou dans l’eau douce (rôle causal de l’aluminium dans le développement de pathologies neurologiques, de lésions squelettiques, de troubles hématopoïétiques et d’effets respiratoires).

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Reporterre (tribune E3M) – « Grand débat national » : le fâcheux précédent de la consultation sur les vaccins

Le 10 janvier, Didier Lambert, porte-parole de la campagne Pour des vaccins sans aluminium a publié une tribune sur Reporterre. Le « grand débat national » voulu par l’exécutif devrait commencer le 15 janvier. Didier Lambert prend l’exemple de la « concertation nationale » sur l’obligation vaccinale de 2016 pour dire sa méfiance envers ce processus.

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