Alerte Gardasil !

La ministre Agnès Buzyn a saisi la Haute Autorité de Santé (HAS) pour qu’elle émette un avis sur la vaccination des garçons contre le papillomavirus humain (HPV).

La HAS a émis une recommandation provisoire favorable, qu’elle soumet à consultation publique jusqu’au 27 novembre prochain, notamment à destination des associations (cliquer ici).

Nous ne nous faisons aucune illusion sur la sincérité de cette consultation, car nous avons en mémoire la concertation « citoyenne » menée en 2016 qui a abouti à l’élargissement de l’obligation vaccinale, contre l’avis des citoyens et des commissions censées les représenter.

 

E3M et le REVAV ont néanmoins choisi d’exprimer leur opposition totale d’une part à l’extension de cette vaccination aux garçons, et d’autre part à la généralisation de la vaccination HPV.

Nos deux associations mettent à votre disposition leurs arguments (E3M sur l’aluminium vaccinal, le REVAV sur la pertinence et l’efficacité douteuse de la vaccination HPV) :

– Réponse E3M à la consultation (2 pages),
– Réponse REVAV à la consultation (4 pages),
– Contribution E3M à l’évaluation du Gardasil auprès de la Commission Transparence de la HAS (2017 – 11 pages)

Pour celles et ceux qui souhaitent aller plus loin, nous conseillons l’analyse scientifique réalisée par le Dr Dominique Le Houezec, pédiatre. Très complète (18 pages), elle fait le tour de la question et conclue en ces termes :

« Les vaccins doivent être considérés comme des médicaments, ils sont divers et variés. Ils comportent des bénéfices mais aussi des risques, peut-être rares mais réels, survenant chez certaines personnes et pas d’autres. Et notre connaissance des effets secondaires est souvent tristement incomplète, trop peu documentée et rarement rapportée. Dans le cas présent du vaccin anti-HPV, est-ce que le risque ne l’emporte pas ici nettement sur un bénéfice plus que douteux ? Face à une telle volonté d’imposer la généralisation de la vaccination HPV à toute une population d’adolescents malgré les nombreuses incertitudes qui persistent, la question d’une alliance dogmatique entre leaders d’opinion, autorités sanitaires et industriels doit être posée. »

 

Enfin, nous avons à nouveau alerté les associations de parents d’élèves. Car personne ne doit ignorer que les parlementaires ont voté, en mars 2015, un amendement prévoyant que les adolescents puissent être vaccinés, notamment en milieu scolaire, sans qu’il soit nécessaire de recueillir l’autorisation parentale (voir notre courrier).

Vous pouvez diffuser ce message à tous vos contacts, il y a urgence à faire connaitre les risques de cette vaccination, et son inutilité probable. Vous pouvez aussi contacter vos parlementaires pour les en informer.

Didier Lambert
Co-président association E3M

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