Extension de l’obligation vaccinale : la réponse du Pr Gherardi au Pr Fischer

Le Pr Fischer (président de la « concertation » citoyenne sur la vaccination en 2016) a été auditionné le 3 octobre à l’Assemblée nationale sur le projet d’extension de l’obligation vaccinale. Cette audition était ouverte aux journalistes et a été filmée. Aucun contradicteur n’était présent.

A contrario, le Pr Gherardi (neuropathologiste, spécialiste de la toxicité de l’aluminium vaccinal) a été auditionné le 28 septembre face à quatre contradicteurs. La séance n’a pas été diffusée ni filmée.

L’association E3M vous propose donc de visionner trois vidéos. Elles répondent à plusieurs arguments du Pr Fischer, avec des interviews du Pr Gherardi et d’autres informations complémentaires.

Vidéo n°1
L’aluminium vaccinal n’est pas un problème franco-français :

https://youtu.be/5loNt2n2iGI

Vidéo n°2
Le phosphate de calcium est une alternative efficace à l’aluminium : 

https://youtu.be/3xK2Up8TfKQ

Vidéo n°3
L’adjuvant n’est pas toujours indispensable dans un vaccin :

https://youtu.be/RhHycMKXv-g


Aluminium vaccinal : de nouvelles recherches au Danemark

Le 24 septembre 2017, des membres danois de Cochrane (réseau mondial réputé de chercheurs, professionnels, patients et soignants) ont annoncé le lancement d’une review sur « aluminium et vaccins ». Plus de 2500 publications traitant du lien entre l’aluminium vaccinal et diverses pathologies vont être analysées. Les Pr Exley (Angleterre) et Gherardi (France) ont été sollicités pour participer au comité de suivi de cette recherche.

La question de la toxicité de l’aluminium ne s’arrête donc pas aux frontières de l’hexagone, comme le prétend le Pr Fischer.

Vaccination : ne pas occulter la réalité (lettre ouverte d’E3M aux parlementaires)

Mesdames et Messieurs les parlementaires,

Mardi 3 octobre à 17h, le Pr Fischer, Président de la concertation citoyenne sur la vaccination, sera auditionné à l’Assemblée Nationale. Il refuse toute remise en cause de l’aluminium vaccinal. Il n’aura pas de contradicteurs et son audition sera filmée, diffusée et ouverte à la presse.

A contrario, les débats contradictoires qui ont eu lieu le jeudi 28 septembre à l’Assemblée Nationale, en présence du Pr Gherardi (neuropathologiste, spécialiste de la toxicité de l’aluminium vaccinal) et de l’association E3M (qui rassemble des malades de myofasciite à macrophages) n’ont pas été filmés ni diffusés aux journalistes.

Lors de ce débat, les quatre experts présents (Frédéric Tangy, Jean-Daniel Lelievre, Daniel Lévy-Bruhl et François Bourdillon) ont cherché à isoler le Pr Gherardi, le positionnant comme seul face aux scientifiques du monde entier. D’autres équipes dans le monde travaillent pourtant sur ce sujet (le Pr Shoenfeld en Israël, le Pr Exley en Grande Bretagne, le Pr Shaw au Canada, ainsi que d’autres scientifiques aux États-Unis et au Portugal récemment. Ils ont aussi rejeté toute mise en cause de l’adjuvant aluminique. Osons regarder la vérité en face : les dangers de l’aluminium vaccinal sont bien réels.

Critiquer l’adjuvant aluminium ne signifie pas critiquer le principe même de la vaccination, auquel nous restons attachés. Et nous rappelons qu’il existe des alternatives crédibles et efficaces comme le phosphate de calcium.

Au-delà de la question de l’aluminium, plusieurs contre-vérités circulent.

La Ministre de la Santé a assuré le 25 juillet 2017, au Sénat, que la couverture vaccinale ne cessait de diminuer. Or, elle ne cesse d’augmenter. Elle affirme aussi que « 10 enfants sont morts de la rougeole ces 10 dernières années », mais selon les statistiques officielles 2008-2016, il s’agit de 10 décès tous âges confondus.

Mesdames et Messieurs les parlementaires, comme vos collègues députés venus à la table-ronde du 28 septembre, vous avez peut-être des doutes personnels sur la mesure d’extension de l’obligation vaccinale envisagée. Nombre de vos électeurs vous ont aussi exprimé leurs craintes.

Il est de votre ressort de décider, en votre âme et conscience, de ce que sera le prochain paysage de la vaccination en France.

Il existe une proposition alternative, basée sur la raison et la confiance en l’intelligence de nos concitoyens : suspendre l’obligation vaccinale, annoncer la mise à disposition prochaine de vaccins sans aluminium et surveiller la couverture vaccinale et les risques sanitaires, de façon à rétablir une obligation vaccinale ciblée si la santé publique le nécessitait.

Les Français ne sont pas opposés à la vaccination. Ils ne demandent pas des vaccins obligatoires, ils veulent des vaccins sûrs.


Notes complémentaires :

  1. Le rapport d’E3M « Projet d’extension de l’obligation vaccinale : une réponse inadaptée et dangereuse » : la synthèse (2 pages) et le rapport complet (16 pages)
     
  2. La couverture vaccinale à 24 mois
  3. Le nombre de décès suite à la rougeole
  4. L’état des connaissances scientifiques sur la toxicité de l’aluminium
  5. Les demandes des jurys citoyens et professionnels de santé de la concertation citoyenne
  6. Des citations critiques sur le projet d’extension de l’obligation vaccinale
  7. Le film documentaire L’aluminium, les vaccins et les 2 lapins… , réalisé par Marie-Ange Poyet, est accessible en vidéo à la demande.

Aluminium, vaccins et tests génétiques : mise au point

À la demande des Pr Gherardi, Authier et Mograbi, nous vous transmettons ci-dessous leur communiqué de presse intitulé : « Aluminium, vaccins et tests génétiques : mise au point. »

Bien cordialement,
L’association E3M


Aluminium, vaccins et tests génétiques : mise au point

Communiqué de presse des Prs Romain Gherardi(1), Jérôme Authier(2) et Baharia Mograbi(3)

Le 8 mars 2017, nous avons présenté nos travaux au Conseil Scientifique de l’ANSM (Agence Nationale de Sécurité du Médicament). Ceux-ci portaient d’une part sur la biopersistance et la neurotoxicité des adjuvants vaccinaux à base de sels d’aluminium, et d’autre part sur des caractéristiques génétiques particulières intervenant dans le processus d’autophagie des particules d’aluminium.

Dans son communiqué de presse du 22 septembre 2017, l’ANSM laisse entendre que nos travaux pourraient déboucher sur « une activité privée lucrative », indiquant alors qu’il serait « contraire à la bonne utilisation de la subvention publique versée par l’ANSM que de [la] supporter. »

Nous souhaitons donc faire la mise au point suivante :

  • Tous les chercheurs du secteur public sont encouragés depuis de nombreuses années à breveter systématiquement les inventions issues de leur recherche au nom des organismes publics qui les emploient, leurs statistiques en matière de dépôt de brevet étant notoirement insatisfaisantes en France.
  • Cette politique de l’Université et des grands organismes de recherche vise à freiner le pillage de ses résultats valorisables, à évaluer la notoriété des laboratoires et des chercheurs, à financer les laboratoires et à faciliter la recherche de partenaires dans le cadre d’une politique générale de partenariat public-privé.
  • Dans ce contexte, la très grande majorité des équipes de recherche françaises dépose régulièrement des brevets sur des inventions réalisées grâce à des subventions publiques.

Nous insistons en outre sur les éléments suivants :

  • Le brevet sur les gènes de susceptibilité aux effets indésirables des adjuvants aluminiques est à la phase intermédiaire de la procédure de dépôt, et l’invention n’est donc pas protégée à ce jour. Toute divulgation pourrait compromettre cette protection.
  • Cette protection par les Universités de Paris Est-Créteil et de Nice est l’étape indispensable pour le développement ultérieur de tests prédictifs à l’usage des patients et des familles.
  • Les chercheurs des équipes de Créteil et Nice n’ont pas vocation à développer eux-mêmes ces tests, mais ils désirent seulement les rendre accessibles à tous.

Notre activité de chercheurs dans le secteur public ne vise que l’intérêt collectif et le Bien Commun, et aucune rumeur ne nous détournera de notre objectif.


 

Contact presse : Pr Romain Gherardi – Tél : 06 89 44 68 38

(1) Inserm U955 E10, Université Paris Est Créteil (UPEC), Créteil, France
(2) – id –
(3) IRCAN, INSERM U1081, CNRS UMR7284, Université de Nice-Sophia Antipolis, France.

Conférence de presse de l’association E3M le 22 septembre à 15h30

L’association E3M organise une conférence de presse aujourd’hui, à 15h30 à la Fondation pour le progrès de l’homme (38 Rue Saint-Sabin, 75011 Paris), en présence de :

• Pr Romain Gherardi, ancien directeur de l’unité Inserm « Interactions cellulaires dans le système neuromusculaire » à l’Université Paris-Est et chef du service d’Histologie-Embryologie de l’hôpital Henri Mondor à Créteil.
 Pr Jérôme Authier, neurologue, coordinateur du centre de Référence des maladies neuromusculaires de l’Hôpital Henri Mondor à Créteil.
• Guillemette Crépeaux, chercheuse à l’INSERM et co-auteure des dernières recherches sur l’aluminium vaccinal.
• Didier Lambert, président de l’association E3M.
• Suzette Fernandes, vice-présidente de l’association E3M.

Contact : 06 72 41 20 21.

Le Parisien a mené l’enquête et publie dans son édition du jour un article sur l’aluminium vaccinal, en plein débat sur l’extension de l’obligation vaccinale.

Il explique que « dans un rapport jamais rendu public depuis mars, des scientifiques pointent les risques induits par la présence d’aluminium dans les vaccins. »

Ces recherches ont été menées de 2014 à 2016. Elles ont été obtenues suite à la mobilisation de l’association E3M (qui a mené deux grèves de la faim pour obtenir le financement de 150 000€ par l’ANSM) et à celle de Laurence Cohen, sénatrice du Val-de-Marne, Vice-Présidente de la commission des affaires sociales et membre du Conseil d’administration de l’ANSM.

Extension de l’obligation vaccinale : la décision revient au Parlement

Communiqué de presse de l’association E3M (1er septembre 2017)

La Ministre de la Santé a annoncé le 31 août sur Cnews que l’extension de l’obligation vaccinale serait effective dès le 1er janvier 2018.

L’association E3M déplore cette affirmation choquante. En effet, le projet d’extension sera débattu au Parlement cet automne dans le cadre de la loi de financement de la sécurité sociale. Les députés et sénateurs ne sont pas élus par leurs concitoyens pour faire de la figuration.

Les parlementaires vont ainsi pouvoir prendre connaissance d’éléments très différents de ceux fournis par la Ministre de la Santé.

Ainsi que nous l’indiquions dans notre précédent communiqué de presse du 26 juillet, la Ministre fait une grave erreur d’analyse en ne prenant pas en compte les raisons réelles de la méfiance des Français vis-à-vis de la vaccination.

Le sondage que nous avons fait réaliser par BVA éclaire le débat. 90% des parents continueraient à faire vacciner leur(s) enfant(s) si la vaccination n’était plus obligatoire. La mise à disposition de vaccins sans aluminium pourrait faire revenir sur leur décision 37% des parents souhaitant abandonner la vaccination.

Les Français sont préoccupés notamment par la présence d’aluminium dans les 2/3 des vaccins. Ignorer cette réalité, ou plus exactement la rejeter par pure attitude dogmatique, est une attitude politique inacceptable. Cela ne fera qu’augmenter la méfiance de nos concitoyens vis-à-vis de la politique vaccinale et des autorités publiques.

De plus, la Ministre de la Santé utilise, dans le cas de la rougeole, des arguments non fondés qui ne visent qu’à susciter la crainte au détriment de la réflexion. Ainsi, elle fait référence au décès, suite à une rougeole, de 10 enfants depuis 2008. Or, la consultation de sources officielles (voir notre analyse) indique le décès d’un enfant et trois décès de personnes de 15 à 24 ans sur cette période. D’autre part, la couverture vaccinale contre la rougeole est en progression, alors même que la vaccination n’est pas obligatoire. Elle est passée, à l’issue des deux doses vaccinales nécessaires à une bonne protection, de 61% à 79% entre 2010 et 2015.

L’exemple de la rougeole ne peut donc en aucun cas justifier les mesures coercitives envisagées.

Au-delà des appartenances politiques de chacun, la raison, les données scientifiques et le bon sens doivent prévaloir sur les peurs ou les injonctions. C’est ce que nous attendons de nos élus à l’Assemblée Nationale et au Sénat.

Sondage BVA : 94% des parents favorables à la vaccination s’il existait des vaccins sans aluminium

Communiqué de presse du mercredi 26 juillet 2017

Sur demande de l’association E3M, l’institut BVA a réalisé du 8 au 12 juillet un sondage sur la vaccination auprès d’un échantillon représentatif de la population française (1001 parents d’enfants de 0 à 15 ans). Résultats : 90% des parents continueraient à faire vacciner leur(s) enfant(s) si la vaccination n’était plus obligatoire. 10% des parents envisageraient donc d’arrêter toute vaccination, mais 37% d’entre eux changeraient d’avis s’ils disposaient de vaccins sans aluminium.

Sondage BVA (réponse 1)

90% des Français continueraient à faire vacciner leur(s) enfant(s) si la vaccination n’était plus obligatoire.

Sondage BVA sur la vaccination obligatoire (question 2)

37% des réfractaires à la vaccination changeraient d’avis si des vaccins sans aluminium étaient remis à disposition.

L’OMS estime à 95% le taux de couverture vaccinale nécessaire pour assurer une bonne protection de la population (source, p.181). Selon notre sondage, si des vaccins sans aluminium étaient remis à disposition de la population, la couverture vaccinale pourrait atteindre 93,7%, soit un objectif très proche de celui souhaité par les autorités sanitaires.

Le gouvernement a donc deux solutions : étendre l’obligation vaccinale à onze maladies ou rendre disponibles des vaccins sans aluminium. Le premier choix aura pour conséquence de transformer nombre d’hésitants vaccinaux en opposants avec une probable baisse de la couverture vaccinale. Le deuxième choix répond à l’attente des parents, il redonnera confiance à la population et favorisera une meilleure couverture vaccinale.


Les débats autour de la rougeole

La ministre de la Santé prend l’exemple de la rougeole pour justifier ses craintes d’une baisse de couverture vaccinale associée à une recrudescence des maladies.

Cet exemple étonne l’association E3M. Contrairement à ce qui est sous-entendu par la Ministre, et selon Santé Publique France, la couverture vaccinale contre la rougeole est en progression, alors même que la vaccination n’est pas obligatoire. Elle est passée, à l’issue des deux doses vaccinales nécessaires à une bonne protection, de 61% à 79% entre 2010 et 2015.

Second étonnement : la Ministre de la Santé fait référence au décès, suite à une rougeole, de 10 enfants depuis 2008. Or, la consultation de sources officielles (voir notre méthode d’analyse) indique le décès d’un enfant et trois décès de personnes de 15 à 24 ans. L’association E3M demande aux autorités sanitaires de justifier ce chiffre de 10 décès d’enfants.

L’exemple de la rougeole ne peut donc en aucun cas justifier les mesures coercitives envisagées.


L’appel des professionnels de santé : dire NON à l’extension de l’obligation vaccinale

Ce mercredi 26 juillet, des professionnels de santé lancent un appel. Ils s’engagent à refuser de promouvoir l’extension de l’obligation vaccinale, si celle-ci devait être mise en oeuvre.

Ces médecins, infirmiers et sages-femmes sont convaincus de l’utilité de la vaccination et souhaitent garder leur rôle de conseil auprès des patients. Ils soulignent la nécessité d’appréhender finement la balance bénéfice/risque personnelle de chaque individu, tout en tenant compte du bénéfice collectif apporté par la vaccination. De plus, ils demandent la mise à disposition de vaccins sans aluminium.

75 professionnels de santé ont d’ores et déjà signé cet appel, initié par l’association E3M. Les citoyens et professionnels de santé qui le souhaitent peuvent apporter leur soutien aux signataires de l’appel.


CONTACT PRESSE

Didier Lambert, Président de l’association E3M, porte-parole de la campagne Pour des vaccins sans aluminium
didier.lambert@asso-e3m.fr / 06 72 41 20 21

Madame la ministre, imposer 11 vaccinations serait une faute grave

Dans une interview au Parisien du 15 juin 2017, la nouvelle ministre de la Santé Agnès Buzyn annonce son intention d’étendre l’obligation vaccinale à onze pathologies. Cette décision a l’apparence d’une action de bon sens : la vaccination est un acte de prévention. Pourtant, l’association E3M et le Revahb se déclarent fermement opposés à une telle mesure.
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Vaccination : dix mesures à prendre d’urgence

À l’occasion de la semaine européenne de la vaccination (23-29 avril 2017), l’Assurance Maladie rappelle aux Français la nécessité de recevoir le rappel pour la vaccination DTP (Diphtérie, Tétanos, Polio).

L’association E3M, qui regroupe des personnes atteintes de myofasciite à macrophages après avoir reçu des vaccins contenant de l’aluminium, tient à rappeler sa position à ce sujet.
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Vaccination (partie 2) : sortir de la confusion

Nous sommes actuellement dans une période de confusion totale. Essayons d’y voir un peu plus clair…

Sur le DTPolio®

Le Conseil d’Etat, dans son arrêt du 8 février, a demandé de la cohérence à la Ministre de la Santé. L’obligation vaccinale concerne diphtérie-tétanos-polio ? Alors, il faut un vaccin correspondant à cette obligation (D+T+P). C’est ce que nous demandons depuis 2008, date de la disparition du DTPolio® (un vaccin qui avait en outre l’avantage d’être sans adjuvant).

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Vaccination (partie 1) : mensonges et désinformation – E3M demande des sanctions

Préalable : Nous rappelons que le vaccin DTPolio® sans aluminium a été retiré du marché en 2008, sous prétexte d’une “augmentation des effets indésirables”. L’association E3M a démontré* que les données avaient été falsifiées par le fabricant.

Depuis le début de l’année, le Dr Robert Cohen et les Pr Philippe Sansonetti et Bruno Lina, « experts » en vaccination, interviennent dans différents médias en tenant des propos mensongers ou quasiment diffamatoires (voir détails ici).

Tout est bon pour cacher l’escroquerie à l’origine de la disparition du DTPolio® en 2008, pour faire croire à l’innocuité de l’aluminium et à l’absence d’alternative, pour faire peur aux français avec le risque « d’une baisse de la couverture vaccinale » dont découlerait « beaucoup de morts ».
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