Un rapport officiel nord-américain alerte sur l’explosion de l’autisme

Les Centres américains de contrôle et de prévention des maladies (CDC) ont publié le 27 avril 2018 un rapport sur la prévalence des troubles du spectre autistique : une augmentation qui inquiète manifestement l’agence nord-américaine.

Cette prévalence était, aux États-Unis, de 1 sur 5 000 en 1975 et n’a cessé de monter ces dernières années. L’augmentation est estimée par les CDC à 150% depuis l’an 2000. Près de 3% des enfants dans certaines communautés nord-américaines sont touchés.

En 2014, dans les 11 sites suivis par les CDC, un enfant de 8 ans sur 59 était atteint de Troubles du Spectre Autistique.

Parmi les neuf sites ayant des données suffisantes sur les capacités intellectuelles des enfants, 31% de ceux-ci étaient classés dans la catégorie « déficience intellectuelle » (quotient intellectuel [QI] <70).

 

Ce rapport confirme qu’il s’agit bien d’un problème urgent de santé publique, et qu’il convient de déterminer au plus vite les facteurs de risque possibles. Comme le rapporte le Quotidien du médecin : les auteurs « insistent sur la nécessité de mener des recherches sur les facteurs de risque non génétiques (et potentiellement environnementaux) de l’autisme. »

Ce rapport officiel indique donc la voix à suivre : celle de la recherche, et dans les plus brefs délais, compte-tenu de la gravité de la situation.

 

L’association E3M rappelle les faits suivants :

– Les recherches menées par l’équipe des Pr Gherardi et Authier (hôpital Henri Mondor, Créteil) ont montré, chez l’animal, que l’aluminium utilisé comme adjuvant vaccinal migrait dans l’organisme et qu’une partie de cet aluminium atteignait le cerveau pour ensuite y rester stocké (publications 2015 et 2017). Les animaux avaient alors des troubles neurologiques rappelant ceux retrouvés chez les malades présentant des lésions de myofasciite à macrophages.

– Les recherches menées par le Dr Lluis Lujan, vétérinaire de l’Université de Saragosse, ont montré que l’injection de vaccins aluminiques contre la fièvre catarrhale chez le mouton produisait les mêmes effets. L’injection d’aluminium seul aboutissait aux mêmes résultats (extrait colloque 2017).

– Le Pr Christopher Exley a montré, en Grande-Bretagne, que le cerveau de personnes autistes décédées était extrêmement chargé en aluminium (publication et interview 2017).

 

Les autorités sanitaires françaises et l’Organisation Mondiale de la Santé n’ont plus le droit de faire la sourde oreille, sous prétexte que reconnaître ces faits pourrait porter préjudice à la politique vaccinale.

La santé de nos enfants est en jeu et l’aluminium est au centre de nombreuses découvertes scientifiques inquiétantes.

Un programme de recherche ambitieux doit être engagé au plus vite afin que l’on comprenne le rôle joué par l’aluminium vaccinal dans cette épidémie de troubles neurologiques graves.

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