Aluminium vaccinal, quel impact chez l’enfant ?

Les personnes les plus exposées aux effets indésirables potentiels des adjuvants aluminiques sont les nourrissons. Très au fait de cette question, le pédiatre Dominique Le Houezec vient de publier un article dans la revue Pratiques à ce sujet. En voici un résumé.

Tous les enfants nés depuis le 1er janvier 2018 sont soumis à une obligation vaccinale qui aboutit à réaliser des vaccinations rapprochées contre 11 maladies durant leurs deux premières années de vie. Tous contiennent un adjuvant aluminique, mis à part le vaccin ROR (rougeole-oreillons-rubéole). De ce fait, les personnes les plus exposées aux effets indésirables potentiels des adjuvants aluminiques sont les nourrissons.

Ceci est d’autant plus important que le cerveau encore très immature est en pleine transformation à cette période des « 1000 premiers jours », avec des neurones qui se multiplient, se myélinisent et se connectent tandis que le tissu glial ne chôme pas. Les femmes enceintes ou ayant un projet de grossesse devraient également ne pas être soumises à des vaccinations contenant un adjuvant aluminique, puisque l’on sait que celui-ci peut diffuser vers le placenta puis le fœtus dont l’organisation cérébrale commence dès les premiers mois de gestation.

Vous pouvez découvrir l’article complet sur ce lien

Dominique Le Houezec est aussi médecin conseil du Revav (Association des victimes du vaccin hépatite B). La revue Pratiques – Cahiers de médecine utopique, dans laquelle son article a été publié, propose des réflexions et analyses critiques, constructives et indépendantes sur des sujets qui nous concernent tous. Son ambition est de contribuer à la défense d’un système de santé de qualité, solidaire et accessible à tous.

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