Pr Sin Hang LEE - Etats-Unis

Biographie Pr Sin Hang Lee

Le Dr Sin Hang LEE, pathologiste, est le Directeur du Milford Molecular Laboratory, Milford, USA. Diplômé du Wuhan Medical College, en Chine (1956), c’est un expert international reconnu dans l’utilisation du séquençage de l’ADN pour les diagnostics moléculaires.

Le Dr Lee a effectué sa formation postdoctorale au Sichuan Medical College de l’Université de Hong Kong, au New York Hospital – Cornell Medical Center et au Memorial Hospital, New York City, en cancérologie. Il a enseigné à l’Université McGill et l’Université de Yale.

Il a également publié dans le domaine des études au microscope électronique des transaminases glutamiques oxalo-acétiques et le dosage des récepteurs des oestrogènes histochimique pour les cancers du sein. Plus récemment, il a publié sur les tests de diagnostic basés sur le séquençage d’ADN pour le virus du papillome humain (VPH), et pour les infections à Chlamydia trachomatis , Neisseria gonorrhoeae et Borrelia burgdorferi. Les travaux en cours du Dr Lee se concentrent sur le diagnostic en laboratoire à partir du séquençage d’ADN pour la maladie de Lyme et les infections causées par Borrelia burgdorferi, Borrelia miyamotoi et autres Borreliae.

Le Dr LEE a été sollicité pour examiner des échantillons de Gardasil et évaluer si une contamination était possible. L’échantillon testé a démontré la présence d’ADN recombinant lié à l’adjuvant aluminium.

Le Dr Lee précise :

« L’ADN du HPV naturel ne reste pas très longtemps dans la circulation sanguine. Mais l’ADN du HPV dans le Gardasil n’est pas de l’ADN «naturel». Il s’agit d’un ADN recombinant de HPV (ADNr) – obtenu par génie génétique – qui est introduit dans des cellules de levure afin de produire des protéines VLP (virus -like- particules). L’ADNr est connu pour se comporter différemment de l’ADN naturel. Il peut pénétrer dans une cellule humaine, en particulier lors d’une lésion inflammatoire provoquée par les effets de l’adjuvant aluminium, par un mécanisme encore mal connu. Une fois qu’un segment d’ADN recombinant est introduit dans une cellule humaine, les conséquences sont difficiles à prévoir. Il peut être dans la cellule de manière temporaire ou y rester pour toujours, en provoquant – ou non – une mutation ».

Il est l’auteur de « Detection of human papillomavirus (HPV) L1 gene DNA possibly bound to particulate aluminum adjuvant in the HPV vaccine Gardasil » (voir ci-dessous).

Extrait :

« Un total de 16 boites de Gardasil a été reçu d’Australie, Bulgarie, France, Inde, Nouvelle-Zélande, Pologne, Russie, Espagne et États-Unis. (…) Les résultats ont montré que les 16 échantillons, chacun ayant un numéro de lot différent, contenaient des fragments d’ADN de HPV-11, HPV-18, ou un mélange de fragments d’ADN à partir des deux génotypes. Nous avons constaté que l’ADN de HPV détecté était solidement lié à la fraction insoluble du produit, probablement des nanoparticules de sulfate d’hydroxyphosphate d’aluminium utilisées comme adjuvant. La signification clinique de ces fragments d’ADN de HPV résiduels liés à un adjuvant à base minérale particulaire est incertaine après injection intramusculaire, et nécessite une investigation plus poussée pour la sécurité vaccinale. »

>>> Lire sa publication sur le Gardasil en français et en anglais

 

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