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La réponse des victimes du vaccin Hépatite B au non-lieu de la justice

Le REVAHB (association des victimes du vaccin Hépatite B) a publié le 17 mars un communiqué de presse pour réagir à l’ordonnance de non-lieu rendue dans le dossier pénal de la vaccination anti-hépatite B. Nous en reproduisons ici une partie.

« Les victimes du vaccin hépatite B et leur famille ne se faisaient guère d’illusions sur une justice qui, depuis l’affaire du sang contaminé, règle régulièrement toutes les plaintes par un non-lieu ou une relaxe.

Les conséquences en sont graves car l’impunité récurrente des responsables les encourage à recommencer.

Les victimes et leur famille espéraient cependant, à la faveur d’une instruction qui a duré plus de 17 ans, que la justice française, à l’instar de la justice italienne, ferait la lumière sur un scandale qui a fait plusieurs milliers de victimes. Elles sont donc déçues et se sentent trahies. Celles qui le peuvent font appel. Le REVAHB le fera aussi.
Une ordonnance de non-lieu ne signifie pas qu’il s’agit d’une relaxe ou d’un acquittement. Il s’agit d’une décision qui considère, qu’au regard du magistrat consulté (juge d’instruction), il n’existe pas suffisamment d’éléments probants pour poursuivre l’action en justice, suivant en cela les recommandations du procureur.

(…)

Les juges auraient au moins pu essayer de connaître les études scientifiques qui établissent les faits. Ils auraient ainsi appris que cette vaccination de masse, injustifiée dans un pays de faible endémie, a provoqué des maladies très graves et très variées : en majorité des sclérose en plaques, mais aussi des scléroses latérales amyotrophiques, des myofasciites, et diverses pathologies que l’ANSM a officiellement enregistrées, en France certes plus qu’ailleurs car aucun autre pays n’a autant vacciné en 4 ans, mais aussi en Europe et dans le monde. Mais refus a été opposé à toute demande d’enquête complémentaire sollicitée par les parties civiles. Et qu’en est-il de l’accusation pour “publicité mensongère” qui était pourtant évidente ?

Ce jugement global, alors que chaque plainte aurait dû être examinée dans sa spécificité, est dans la droite ligne de la presque totalité des jugements prononcés depuis 15 ans par les tribunaux en France. Sauf 2 procédures civiles gagnées,et quelques jugements favorables aux victimes de vaccination obligatoire, les autres victimes, les plus nombreuses, sont toujours déboutées. L’ONIAM elle-même les a exclues du champ de ses compétences. Discrimination insupportable dans un Etat de droit. »

=> Lire le communiqué de presse intégral.

=> Plus d’informations sur le site du REVAHB : http://www.revahb.fr

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