Biographie Pr Christopher Exley

Le Professeur Christopher Exley est professeur de biochimie inorganique au Centre Birchall, Université Keele, Staffordshire, Royaume-Uni. Il est aussi professeur honoraire à l’UHI, University of the Highlands and Islands, Millennium Institute.

Le Pr Exley est biologiste, avec un doctorat en écotoxicologie sur l’aluminium. Sa carrière dans la recherche, depuis 1984, a mis l’accent sur un paradoxe intrigant : « En quoi le troisième élément le plus abondant de la croûte terrestre (l’aluminium) est-il non-essentiel et largement hostile à la vie ? ». Elucider ce mystère a nécessité des travaux de recherche dans des domaines multiples, depuis la chimie inorganique de base jusqu’à la disponibilité biologique de l’aluminium chez l’homme.

Le Pr Exley s’intéresse également à l’élément silicium qui, comme deuxième élément le plus abondant de la croûte terrestre, est également presque dépourvu de fonction biologique. Une fonction possible du silicium est de maintenir l’aluminium hors du système biologique. Ce domaine d’étude constitue une grande partie de la recherche du Pr Exley.

Il est l’auteur notamment de « The immunobiology of aluminium adjuvants : how do they really work? » Trends in Immunology 2010 (version française disponible – traduction E3M).

Extrait :

Dans le monde moderne que l’on a baptisé « l’âge de l’aluminium », tous les humains sont exposés à l’aluminium  tout  au  long de leur  existence depuis la  conception, de la  naissance  à la  mort. L’aluminium s’accumule dans le corps avec l’âge, et chaque fois qu’un individu reçoit une injection de vaccin  qui  comprend  des  AlADJ, , on  court  le  risque  de voir  se  développer  une  réponse  immunitaire  à  la  fois contre  l’adjuvant  et  contre  n’importe  quelle  réserve  d’aluminium  importante  dans  le  corps.

 

>>> Lire sa publication sur « L’ère de l’aluminium » en français ou en anglais

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>>> Découvrez le grand projet du Pr Chris Exley, sur l’aluminium et Alzheimer

Biographie – Pr Yehuda Shoenfeld

Le Professeur Yehuda Shoenfeld est le chef du Département de médecine de l’Université de Tel-Aviv depuis 1984. Il a fondé et dirige le Centre pour les maladies auto-immunes depuis 1985 dans le plus grand hôpital d’Israël. Il est le titulaire de la chaire de recherche Laura Schwarz-Kipp sur les maladies auto-immunes.

Son travail clinique et scientifique se concentre sur les maladies rhumatismales auto-immunes. Il a publié plus de 1600 articles dans des revues telles que New Eng J Med, Nature, The Lancet, Proc Nat Acad Scie, J Clin Invest, J Immunol, Sang, FASEB, J Exp Med, etc. Ses articles ont eu plus de 20.000 citations. Il a écrit et édité 25 livres, dont certains sont devenus des pierres angulaires de la science et de la pratique clinique, tous publiés chez Elsevier.

Il est membre du comité de rédaction de 43 revues dans le domaine de la rhumatologie et de l’auto-immunité et est le fondateur et rédacteur en chef du IMAJ (Israel Medical Association Journal), revue de sciences et de médecine en langue anglaise. Le Pr Shoenfeld est également le fondateur et rédacteur en chef de « Autoimmunity Reviews » (Elsevier) (Impact factor 6.2). Il a organisé plus de 20 congrès internationaux dans le domaine de l’auto-immunité, dont le récent congrès de Grenade, en Espagne, en juin 2012.

Il est l’auteur notamment de « ASIA – Autoimmune/inflammatory Syndrome Induced by Adjuvants » (lire ci-dessous) – Le Journal de l’auto-immunité (2010).

Extrait :

Auparavant, on pensait que les adjuvants ne présentaient que peu ou pas de danger particulier. Malheureusement, des études sur des modèles animaux et des humains ont démontré la capacité qu’ont par eux-mêmes certains d’entre eux de déclencher la réponse auto-immune et des maladies dysimmunitaires. (…)
La MFM est une maladie du système immunitaire signalée pour la première fois en France par Gherardi et al. Elle est provoquée par un dépôt d’aluminium, utilisé comme adjuvant dans différents vaccins, ce qui déclenche une maladie musculaire liée au système immunitaire.

 

>>> Lire sa publication sur le syndrome des adjuvants en français ou en anglais

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Biographie Lucija Tomljenovic

Lucija Tomljenovic a obtenu son doctorat en biochimie en 2009, au Laboratoire de génomique comparative à l’Université James Cook à Townsville, en Australie. En 2010, elle rejoint comme chercheuse le Neural Dynamics Research Group de l’Université de Colombie-Britannique, Vancouver, Canada (laboratoire du Pr Chris Shaw). Elle étudie actuellement les effets neurotoxiques de l’adjuvant aluminium. Elle est récemment devenue rédacteur en chef adjoint de Journal of Alzheimer’s Disease.

Elle est l’auteure avec le Pr Chris Shaw de « Aluminum Vaccine Adjuvants: Are they Safe? » – Current Medicinal Chemistry, 2011 (lire la publication intégrale ci-dessous).

Extrait :

La notion généralement acceptée de la sûreté des adjuvants aluminiques n’apparaît pas fermement établie dans la littérature scientifique et, en cela, cette absence a pu nous conduire à des conclusions erronées en ce qui concerne la signification de ces composés dans l’étiologie de beaucoup d’affections neurologiques courantes. De plus, l’utilisation continue de placébos contenant de l’aluminium dans les essais cliniques de vaccins nous a peut-être conduits à sous-estimer la vraie valeur des effets indésirables associés aux vaccins avec des adjuvants d’aluminium. A notre avis, une évaluation complète de l’impact global de l’aluminium sur la santé humaine a trop tardé à être mise en place

Elle s’est particulièrement intéressée à la question de la vaccination contre le papillomavirus, avec notamment ces deux publications :
Human papillomavirus (HPV) vaccines as an option for preventing cervical malignancies: (how) effective and safe?
HPV vaccines and cancer prevention, science versus activism

Extrait :

Les déclarations optimistes comme quoi les vaccins HPV préviendront les cancers du col de l’utérus et sauveront des vies, et qu’ils sont extrêmement sûrs, reposent sur des hypothèses qui sont mal interprétées, et présentées au public comme des preuves. Une réduction plus importante du nombre de cancers du col pourrait être mieux atteinte en optimisant le dépistage (qui ne présente pas de risques graves pour la santé) et en ciblant d’autres facteurs de la maladie plutôt que de recourir à des vaccins aux profils d’efficacité et de sécurité discutables.

 

>>> Lire sa publication « Les adjuvants aluminiques dans les vaccins : sont-ils sans danger ? » en français ou en anglais (co-écrite avec le Pr Shaw)


>>> Lire ses publications sur l’aluminium et l’autisme (en anglais) : celle de 2014 et celle de 2011

 

Aluminium et vaccins : soyons sérieux, il s’agit de la santé des français !

Depuis deux semaines, la question de l’aluminium utilisé comme adjuvant de nombreux vaccins revient sur le devant de la scène. Deux raisons à cela : la pétition lancée par le Pr Joyeux pour le retour d’un DTPolio sans aluminium, et la demande d’indemnisation déposée par les personnes atteintes de myofasciite à macrophages présentée à la conférence de presse d’E3M du 29 mai (prévue de longue date).
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Biographie Pr Sin Hang Lee

Le Dr Sin Hang LEE, pathologiste, est le Directeur du Milford Molecular Laboratory, Milford, USA. Diplômé du Wuhan Medical College, en Chine (1956), c’est un expert international reconnu dans l’utilisation du séquençage de l’ADN pour les diagnostics moléculaires.

Le Dr Lee a effectué sa formation postdoctorale au Sichuan Medical College de l’Université de Hong Kong, au New York Hospital – Cornell Medical Center et au Memorial Hospital, New York City, en cancérologie. Il a enseigné à l’Université McGill et l’Université de Yale.

Il a également publié dans le domaine des études au microscope électronique des transaminases glutamiques oxalo-acétiques et le dosage des récepteurs des oestrogènes histochimique pour les cancers du sein. Plus récemment, il a publié sur les tests de diagnostic basés sur le séquençage d’ADN pour le virus du papillome humain (VPH), et pour les infections à Chlamydia trachomatis , Neisseria gonorrhoeae et Borrelia burgdorferi. Les travaux en cours du Dr Lee se concentrent sur le diagnostic en laboratoire à partir du séquençage d’ADN pour la maladie de Lyme et les infections causées par Borrelia burgdorferi, Borrelia miyamotoi et autres Borreliae.

Le Dr LEE a été sollicité pour examiner des échantillons de Gardasil et évaluer si une contamination était possible. L’échantillon testé a démontré la présence d’ADN recombinant lié à l’adjuvant aluminium.

Le Dr Lee précise :

« L’ADN du HPV naturel ne reste pas très longtemps dans la circulation sanguine. Mais l’ADN du HPV dans le Gardasil n’est pas de l’ADN «naturel». Il s’agit d’un ADN recombinant de HPV (ADNr) – obtenu par génie génétique – qui est introduit dans des cellules de levure afin de produire des protéines VLP (virus -like- particules). L’ADNr est connu pour se comporter différemment de l’ADN naturel. Il peut pénétrer dans une cellule humaine, en particulier lors d’une lésion inflammatoire provoquée par les effets de l’adjuvant aluminium, par un mécanisme encore mal connu. Une fois qu’un segment d’ADN recombinant est introduit dans une cellule humaine, les conséquences sont difficiles à prévoir. Il peut être dans la cellule de manière temporaire ou y rester pour toujours, en provoquant – ou non – une mutation ».

Il est l’auteur de « Detection of human papillomavirus (HPV) L1 gene DNA possibly bound to particulate aluminum adjuvant in the HPV vaccine Gardasil » (voir ci-dessous).

Extrait :

« Un total de 16 boites de Gardasil a été reçu d’Australie, Bulgarie, France, Inde, Nouvelle-Zélande, Pologne, Russie, Espagne et États-Unis. (…) Les résultats ont montré que les 16 échantillons, chacun ayant un numéro de lot différent, contenaient des fragments d’ADN de HPV-11, HPV-18, ou un mélange de fragments d’ADN à partir des deux génotypes. Nous avons constaté que l’ADN de HPV détecté était solidement lié à la fraction insoluble du produit, probablement des nanoparticules de sulfate d’hydroxyphosphate d’aluminium utilisées comme adjuvant. La signification clinique de ces fragments d’ADN de HPV résiduels liés à un adjuvant à base minérale particulaire est incertaine après injection intramusculaire, et nécessite une investigation plus poussée pour la sécurité vaccinale. »

>>> Lire sa publication sur le Gardasil en français et en anglais

 

Biographie Pr Jérôme Authier

Le Professeur Jérôme Authier est neurologue. Il coordonne le centre de Référence des maladies neuromusculaires de l’Hôpital Henri Mondor, Créteil, France. Le centre de référence regroupe le Service de Neurologie, l’Unité d’exploration fonctionnelle neurologique, le centre expert de Pathologie Neuromusculaire. Il enseigne à l’Université Paris Est-Créteil. Il a rédigé plus de 100 articles dans des revues à comité de lecture. Ses thématiques de recherche concernent la physiopathologie et la thérapeutique des maladies neuromusculaires de l’adulte, ainsi que les mécanismes cellulaires et moléculaires de la myogénèse post-natale et de la régénération post lésionnelle.

Le Pr Authier connait bien les aspects cliniques de la myofasciite à macrophages. Il a particulièrement travaillé sur les déficits cognitifs, en lien avec l’imagerie TEP-TDM.

Il écrit ainsi dans l’article « Macrophagic myofasciitis: characterization and pathophysiology » (co-écrit avec le Pr Gherardi) :

En comparaison avec un groupe témoin de cas d’arthrite appariés pour l’intensité et la durée de la douleur, la dépression et le niveau socio-éducatif, les patients MFM présentent des déficiences caractéristiques de la mémoire visuelle, de la mémoire de travail, et de l’écoute dichotique, un scénario semblant indiquant des troubles organiques cortico-subcorticaux impliquant les aires fronto-pariéto-thalamo-striatales, avec une profonde altération de la matière blanche. Des altérations cognitives très proches ont été retrouvées chez les travailleurs exposés à l’inhalation de fumées ou de poudre d’aluminium.

 

>>> Lire sa publication intégrale « Caractéristiques cliniques des patients atteints d’une myofasciite à macrophages » en français ou en anglais

>>> En complément, voir aussi sa publication « La persistance à long terme de l’hydroxyde d’aluminium provenant des vaccins est associée à un dysfonctionnement cognitif chronique » en français

Biographie Pr Romain Gherardi

Le Professeur Romain Gherardi, directeur de l’Unité INSERM U955 E10 de l’Université Paris-Est « Interactions cellulaires dans le système neuromusculaire », est le chef du service d’Histologie-Embryologie de l’hôpital Henri Mondor (Créteil), centre de référence des maladies neuromusculaires.

Le Pr Gherardi est un spécialiste des maladies neuromusculaires. Il est diplômé en neurologie et en pathologie, et Professeur des Universités – Praticien hospitalier depuis 1990.

De 1983 à 2010, il a écrit 300 articles de recherche dont plus de 250 en langue anglaise publiées dans des revues telles que Lancet, N Engl J Med, J Exp Med, Ann Neurol, Brain, Ann Rheum Dis, Arthritis Rheum, etc. – Il est par ailleurs invité comme orateur au CDC d’Atlanta, à l’OMS de Genève, dans diverses sociétés savantes nationales ou internationales de Neurologie et de Myologie .

Ses recherches concernent le domaine des interactions cellulaires dans le système neuromusculaire normal et les maladies inflammatoires ou toxiques (neuropathie liée à l’almitrine, la myopathies induite par l’AZT ou par les statines, etc.).

Il travaille actuellement sur ​​la biodistribution des cellules chargées de nanoparticules, et la physiopathologie de la myofasciite à macrophages.

Il est l’auteur, avec le Pr Authier, de « Macrophagic myofasciitis lesions assess long-term persistence of vaccine-derived aluminium hydroxide in muscle » (Brain – 2001).

Il synthétise (avec le Pr Authier) les connaissances sur la myofasciite à macrophages dans cet article : « Macrophagic myofasciitis: characterization and pathophysiology ».

Extrait :

Les  expériences sur les modèles animaux montrent que les nanoparticules biopersistant dans les monocytes des tissus peuvent transloquer dans un premier temps vers les ganglions lymphatiques de drainage avant de rejoindre la circulation sanguine via phagocytose pour atteindre la rate et s’accumuler progressivement dans le cerveau.

 

>>> Lire la publication intégrale de 2013 « Translocation lente CCL2-dépendante de particules biopersistantes du muscle vers le cerveau » en français ou en anglais

>>> Lire la dernière publication (2015) sur cette migration de l’aluminium vers le cerveau et les questions en suspens, en français ou en anglais