La vice-présidente de l'association E3M, Suzette Fernandes,

Aluminium vaccinal : des chercheurs internationaux présentent les derniers résultats de leurs études

Le 31 mars 2017, deux associations de malades ont organisé la 7ème journée scientifique sur l’aluminium vaccinal à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris. L’objectif : présenter, à travers onze interventions de chercheurs français et internationaux, les actualités scientifiques autour de cet adjuvant contenu dans de nombreux vaccins.

Le Pr Authier, neurologue à l’hôpital Henri Mondor de Créteil, a introduit la journée en rappelant un point essentiel : il ne s’agit pas de se positionner contre la vaccination, mais pour des vaccins sûrs. Dans la vidéo ci-dessous, il appelle les responsables politiques et les industriels à prendre en compte les alertes scientifiques des chercheurs :

 

Suzette Fernandes, vice-présidente de l’association E3M, a présenté les avancées du combat ces dernières années. Elle a souligné l’importance du lien entre l’implication citoyenne et les progrès des chercheurs. Main dans la main, ils permettent à la cause de mieux progresser :

 

La première intervention de Jean-Daniel Masson a permis au public de découvrir en détail une alternative à l’adjuvant aluminium : le phosphate de calcium. Une revue de la littérature scientifique, parue fin 2016, explique que cet adjuvant (qui est un composant naturel de l’organisme) est tout à fait sûr et aussi efficace que l’aluminium. Il pourrait rapidement être remis sur le marché.

Étudier la toxicité de l’aluminium vaccinal

Le Pr Gherardi, neuropathologiste à l’hôpital Henri Mondor de Créteil, unité INSERM U955 E10 de l’Université Paris-Est, a ensuite présenté les mécanismes de la toxicité de l’aluminium. Il explique les récentes découvertes majeures de son équipe :

  1. L’adjuvant n’est pas observé en-dehors mais à l’intérieur des cellules de l’immunité.
  2. L’aluminium migre et persiste à distance, dans l’organisme. Il ne s’agit donc pas d’un simple « tatouage vaccinal » à l’endroit de l’injection. Il s’accumule dans de nombreux endroits de l’organisme (ganglions, foie, rate, cerveau) !
  3. Le dogme « la dose fait le poison » ne s’applique pas à l’adjuvant aluminique. Celui-ci est toxique dès les faibles doses. Nous avons affaire à une toxicité de type particulaire.

Le Dr Lluis Lujan, venu spécialement d’Espagne pour cette journée, a quant à lui apporté des informations sur un sujet important : des syndromes induits par les adjuvants vaccinaux ont été observés chez le mouton. Dans son intervention (en anglais, avec traduction française sur le powerpoint), il montre que de nombreux animaux ont été touchés : amaigrissement progressif, perte de la laine, troubles comportementaux, augmentation de l’agressivité…

« C’est fantastique de participer à cette journée scientifique, car c’est en France que tout a démarré. La question de la toxicité de l’aluminium dans les vaccins a été découverte dans ce pays, et cela nous a aidé à mener des recherches ailleurs dans le monde. » (Dr Lluis Lujan, Espagne)

 


Onze interventions de chercheurs pour étudier la toxicité de l’aluminium vaccinal

 

Comprendre la myofasciite à macrophages, maladie provoquée par l’aluminium vaccinal

Deux intervenants ont ensuite expliqué l’intérêt de la Tomographie par Émission de Positons (TEP), qui permet d’analyser des images du cerveau en trois dimensions. Cette technique pourrait permettre de diagnostiquer plus facilement des maladies liées à l’aluminium vaccinal. Alaa Ghali a présenté en détail un outil qui permet d’évaluer l’impact de la fatigue (physique et cognitive). Marc Sorel s’est intéressé aux douleurs musculaires et à quelques notions complexes (dont la nociception et la plasticité neuronale).

Des informations ont aussi été apportées par deux chercheurs sur les atteintes cognitives liées à la myofasciite à macrophages. L’atteinte des fonctions exécutives se traduit par des difficultés à planifier, à générer des idées, à passer d’une tâche à une autre, à stocker des informations en mémoire.

Enfin, le public a pu entendre l’intervention de Charlène Mélou. Elle fait partie de l’association PPP (Porteuses de prothèses P.I.P.), qui regroupe des personnes ayant eu à subir les conséquences des implants mammaires de la société P.I.P. Les adhérents sont atteints de pathologiques auto-immunes et neurologiques.

Cette journée scientifique a été organisée par l’association E3M (qui accompagne des personnes atteintes de myofasciite à macrophages, une maladie provoquée par l’aluminium vaccinal) et l’ASFC (Association française du syndrome de fatigue chronique). Les assurances Fidelidade ont apporté leur soutien à cet événement.

Découvrir l’intégralité des interventions scientifiques en vidéo (vous pouvez sélectionner la haute qualité en cliquant sur la roue crantée en bas à droite de la vidéo).

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