Sondage BVA

Sondage : 94% des parents favorables à la vaccination s’il existait des vaccins sans aluminium

Au cœur de l’effervescence médiatique autour du projet d’extension de l’obligation vaccinale annoncé par la ministre de la Santé le 15 juin dernier, nous avons souhaité commander un sondage pour connaître l’avis des parents par rapport à l’obligation vaccinale. À notre demande, l’institut BVA a donc réalisé du 8 au 12 juillet un sondage auprès d’un échantillon représentatif de la population française (1001 parents d’enfants de 0 à 15 ans).

Voici les résultats : 90% des parents continueraient à faire vacciner leur(s) enfant(s) si la vaccination n’était plus obligatoire. 

Sondage BVA (réponse 1)

90% des Français continueraient à faire vacciner leur(s) enfant(s) si la vaccination n’était plus obligatoire.

10% des parents envisageraient donc d’arrêter toute vaccination. Mais 37% de ces « réfractaires » changeraient d’avis s’ils disposaient de vaccins sans aluminium. Ce qui fait donc 3,7% de l’échantillon concerné. Le détail du sondage est disponible sur le site de BVA.

Sondage BVA sur la vaccination obligatoire (question 2)

37% des réfractaires à la vaccination changeraient d’avis si des vaccins sans aluminium étaient remis à disposition.

L’OMS estime à 95% le taux de couverture vaccinale nécessaire pour assurer une bonne protection de la population (source, p.181).

« Selon notre sondage, si des vaccins sans aluminium étaient remis à disposition de la population, la couverture vaccinale pourrait atteindre 93,7%. Ce chiffre serait alors très proche de l’objectif de 95% souhaité par les autorités sanitaires » (Didier Lambert, porte-parole de la campagne Pour des vaccins sans aluminium).

Ce sondage apporte un signal fort, qui montre la volonté de la population française de disposer de vaccins sûrs, sans aluminium. Les Français sont prêts à se faire vacciner. Ils ont simplement besoin de voir que leurs doutes sont entendus, que les alertes scientifiques sur la toxicité de l’aluminium sont prises en comptes par les autorités sanitaires.

La contrainte ou l’écoute, le gouvernement doit choisir

Le gouvernement a deux choix possibles : étendre l’obligation vaccinale à onze maladies ou rendre disponibles des vaccins sans aluminium. Le premier choix aura pour conséquence de transformer nombre d’hésitants vaccinaux en opposants avec une probable baisse de la couverture vaccinale. Le deuxième choix répond à l’attente des Français, il redonnera confiance à la population et favorisera une meilleure couverture vaccinale.4-pastilles-02-01Lors de la concertation nationale sur la vaccination organisée en 2016 par le comité Fischer à la demande du gouvernement précédent, les conclusions des jurys citoyens et professionnels de santé étaient claires. Les alertes sur l’aluminium doivent être prises en compte, via le financement de nouvelles recherches, le retour de vaccins sans aluminium, la mise à disposition de vaccins avec d’autres adjuvants comme le phosphate de calcium, etc.

Le nouveau gouvernement n’a pas pris en compte ces avis, il a choisi le passage en force pour répondre à la perte de confiance de la population dans la vaccination.

Pourquoi avoir réalisé ce sondage ?

Didier Lambert, Président de l’association E3M et porte-parole de la campagne Pour des vaccins sans aluminium, nous explique par téléphone pourquoi cette association de malades de l’aluminium vaccinal a souhaité réaliser un sondage :

 

 

L’association E3M est favorable à la vaccination. Elle refuse pourtant le projet d’étendre l’obligation vaccinale à onze maladies, pour plusieurs raisons :

  • Cette mesure induirait l’entrée de doses supplémentaires d’aluminium dans l’organisme de l’enfant, alors qu’il est possible de faire autrement (vaccins de rappel sans adjuvant, vaccins sur phosphate de calcium…).
  • L’objectif de cette mesure est de redonner confiance à la population dans la vaccination. Or, nous pensons que la stratégie de la contrainte peut aboutir à l’effet inverse du but recherché. Elle renforcerait la défiance de l’ensemble de nos concitoyens vis-à-vis de la vaccination, mais aussi vis-à-vis des responsables sanitaires et politiques. La couverture vaccinale baisserait alors, contrairement à ce qui est attendu par les autorités sanitaires.
  • Lors de la concertation citoyenne sur la vaccination menée en 2016, les jurys de citoyens et de professionnels de santé ont demandé le retour de vaccins sans aluminium et le financement d’une recherche indépendante sur les effets indésirables de l’aluminium. Les demandes des jurys n’ont pas été prises en compte dans les conclusions officielles, alors que l’écoute des citoyens devait être au cœur du processus de concertation (voir notre rapport).

Il est possible de faire évoluer la situation, notamment en contactant nos parlementaires pour les informer de ces enjeux. Remplissez ce formulaire pour apporter vos compétences et votre temps à nos côtés !

 

1 réponse
  1. Errol VELA
    Errol VELA says:

    Article très intéressant et pertinent, merci et bravo pour l’initiative !
    Pour ceux qui pensent, comme moi, qu’un moratoire sur l’aluminium et autres adjuvants toxiques serait le compromis le + juste et le + efficace face à la fracture socétiale qui grandit et à la crise politique qui pourrait s’ensuivre, vous pouvez lire et signer la pétition ci-dessous :
    https://secure.avaaz.org/fr/petition/Madame_la_Ministre_de_la_Sante_mesdames_et_messieurs_les_Deputees_Petition_pour_un_moratoire_sur_laluminium_le_mercure_e/
    Et surtout, n’hésitez pas à contacter vos député-es à l’assemblée, ce de là que tout pourra se régler…

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