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Adjuvants aluminiques et troubles du neurodéveloppement : état des connaissances

Nous vous proposons de lire un texte rédigé par un docteur en médecine, souhaitant rester anonyme, à l’attention des médecins généralistes et des pédiatres. Il a été rédigé le 6 décembre.

Résumé

Les adjuvants aluminiques sont présents dans la majorité des vaccins du calendrier vaccinal actuel.
La neurotoxicité de l’aluminium à forte dose chez l’adulte est établie solidement.
Il n’existe pas de preuve de l’innocuité des adjuvants aluminiques injectés aux nourrissons, pour des raisons historiques.
Les doses injectées sont significatives comparées aux doses ingérées, pour des raisons pharmacocinétiques.
Les adjuvants aluminiques peuvent persister longtemps dans l’organisme et migrer jusqu’au cerveau.
La forte augmentation des cas de troubles du neurodéveloppement (dont les troubles du spectre autistique) n’est qu’en partie due à un meilleur dépistage.
Il existe vraisemblablement un lien de corrélation : les rares études sur le sujet montrent que plus les enfants sont exposés aux adjuvants aluminiques, plus ils risquent de développer des troubles du neurodéveloppement.
Le lien de causalité est lui aussi plausible.

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HPV – Gardasil : une vaccination à questionner

La vaccination contre le papillomavirus est l’objet de vifs débats, et sa généralisation est envisagée par le ministère de la santé, avec le soutien de sociétés « savantes » et de diverses organisations. Or il existe beaucoup trop d’incertitudes sur ses effets indésirables, mais aussi sur son efficacité.

Les associations E3M et REVAV ont souhaité faire connaitre ci-dessous leur analyse sur cette question. Ce communiqué est accompagné d’un document détaillé sur les critiques que nous formulons sur la vaccination contre le papillomavirus, notamment avec le Gardasil.

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HPV – Gardasil : une vaccination à questionner

La vaccination contre le papillomavirus est l’objet de vifs débats, et sa généralisation est envisagée par le ministère de la santé, avec le soutien de sociétés « savantes » et de diverses organisations. Or il existe beaucoup trop d’incertitudes sur ses effets indésirables, mais aussi sur son efficacité.

Les associations E3M et REVAV ont souhaité faire connaitre ci-dessous leur analyse sur cette question. Ce communiqué est accompagné d’un document détaillé sur les critiques que nous formulons sur la vaccination contre le papillomavirus, notamment avec le Gardasil.

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Toxicité de l’aluminium : l’actualité scientifique du trimestre

Comme à chaque trimestre, nous publions les dernières publications scientifiques autour de l’aluminium. Voici les principales informations à retenir :

• Un article du Pr Lluis Lujan consacré à l’aluminium vaccinal chez le mouton a fait l’objet d’une censure scandaleuse, qui ne repose sur aucune base scientifique. L’omerta sur le rôle joué par l’aluminium utilisé comme adjuvant vaccinal dans la survenue de pathologies diverses (syndrome de fatigue chronique – encéphalomyélite myalgique, troubles du spectre autistique, hyperactivité chez l’enfant…) se poursuit.

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Soutenez nos actions grâce à vos recherches sur internet avec Lilo !

Nous vous annonçons la création d’une page « Vaccins sans aluminium » sur le moteur de recherche Lilo ! Vous pouvez désormais financer gratuitement notre association E3M en utilisant Lilo pour vos recherches quotidiennes sur internet ! Chaque utilisation vaut une goutte d’eau. Il vous suffit ensuite d’attribuer vos gouttes d’eau à E3M pour les transformer en dons. Votre soutien est vital pour nos actions, c’est grâce à vous que nous trouvons l’énergie de continuer nos combats.

Pour découvrir ce nouveau moteur de recherche et nous financer gratuitement, voilà quelques étapes à suivre dans l’ordre. C’est très simple !

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Aluminium vaccinal : l’association E3M répond à l’industrie pharmaceutique

En juillet 2018, le LEEM (les entreprises du médicament) a publié un rapport intitulé « Le point sur l’aluminium et les vaccins – 9 questions-réponses ». Pour en résumer le propos : il n’y a aucun problème avec l’aluminium vaccinal, la dose reçue par ces injections est minime et l’alimentation en apporte beaucoup plus, le phosphate de calcium n’est pas une alternative fiable, la myofasciite à macrophages n’est pas une maladie, une seule équipe dans le monde travaille sur le sujet et la qualité de ces travaux n’est pas reconnue.

 

La volonté de l’industrie pharmaceutique est claire : récuser toute critique sur l’aluminium vaccinal et discréditer les lanceurs d’alerte, quitte à utiliser des arguments scientifiques erronés et à diffuser des propos calomnieux… Comme une impression de déjà-vu…

 

Dans notre contre-rapport, nous répondons point par point aux arguments du LEEM. Nous faisons le constat de cette double casquette des entreprises du médicament : fabricants de vaccins et manipulateurs d’opinion, un positionnement extrêmement dangereux pour notre démocratie. Plusieurs ouvrages ont été consacrés à ce péril, dont celui de Stéphane Foucart, journaliste au Monde : La fabrique du mensonge – Comment les industriels manipulent la science et nous mettent en danger. Nous rappelons aussi l’alerte lancée par John Virapen, ancien PDG du laboratoire Lilly en Suède :

 

« Ne croyez pas une seconde que les compagnies pour lesquelles j’ai travaillé soient des cas isolés et je ne suis pas moi-même un cas isolé. Tout le système fonctionne de cette façon (…). C’est une pratique quotidienne dans l’industrie pharmaceutique. (…) Elle traduit un mépris cynique et total des malades et de la vie humaine par la manipulation de l’information et la désinformation délibérée. » (John Virapen)

 

Lire notre contre-rapport

Contre-rapport E3M

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Toujours plus de vaccins avec aluminium : une rentrée toxique

C’est la rentrée scolaire. Au menu : obligation vaccinale étendue et aluminium supplémentaire dans l’organisme de nos enfants

Vous le savez, c’est la première rentrée depuis le passage à onze vaccinations obligatoires. Tous les enfants nés à partir du 1er janvier 2018 doivent maintenant justifier des vaccinations suivantes :

  • Diphtérie :
  • Tétanos ;
  • Polio ;
  • Coqueluche ;
  • Haemophilus influenzae B ;
  • Hépatite B ;
  • Méningocoque C ;
  • Pneumocoque ;
  • Rougeole ;
  • Oreillons ;
  • Rubéole.

Les enfants nés avant le 1er janvier 2018 restent dans le cadre de l’ancienne loi où seuls trois vaccins étaient obligatoires (diphtérie, tétanos, polio). Les obligations et recommandations officielles les concernant sont présentés sur ce site officiel.

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