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Gardasil : le Dr Lee témoigne devant le parlement écossais

Lors d’une intervention devant le Parlement écossais en octobre dernier, le Dr Lee, expert international dans l’utilisation du séquençage de l’ADN, a présenté les raisons de son opposition à la vaccination contre le HPV (papillomavirus). Il alerte sur la présence de fragments d’ADN de papillomavirus dans chaque ampoule de Gardasil (ce qu’a confirmé le Pr Belec – hôpital Européen Georges Pompidou), fustige les coûts financiers liés à l’utilisation et à la promotion de ce vaccin et rappelle que cette vaccination est parfaitement inutile.

Pourquoi le vaccin Gardasil est-il dangereux?

Le vaccin Gardasil, utilisé en prévention du cancer du col de l’utérus, fait l’objet de nombreuses alertes (voir notre rapport). Il est associé à de possibles effets indésirables graves chez certaines personnes, possiblement liés à la présence de fragments d’ADN viral du papillomavirus liés à l’adjuvant aluminium dans chaque vaccin. Les découvertes les plus récentes démontrent que cet adjuvant migre dans l’organisme après toute injection, s’accumulant dans divers organes du système nerveux central (cerveau) ou du système immunitaire (ganglions lymphatiques, rate). Il est donc théoriquement possible que le papillomavirus soit toujours scotché sur l’aluminium, ce qui expliquerait la survenue de pathologies neurodégénératives.

Le vaccin a été mis sur le marché avant que les recherches ne soient finalisées et aient apporté la preuve à la fois de son efficacité et de son innocuité. De plus, il induit chez les jeunes filles le sentiment d’être protégées, alors qu’il ne protège que contre certaines souches de papillomavirus, ce qui impose de toute façon la poursuite du dépistage par frottis.

« Les risques pour la santé liés à une vaccination HPV de masse des jeunes filles âgées de 11 à 12 ans dans l’espoir d’empêcher le cancer du col de l’utérus – qui peut ou peut ne pas se développer à l’âge de 50 ans et qui peut être évité par des soins de santé appropriés aux femmes – l’emportent sur les bénéfices possibles. »

 

Les effets indésirables du Gardasil

« Selon les indications des fabricants de vaccins, 2,3% à 2,5% des personnes vaccinées contre le HPV montrent des effets indésirables graves. Cela signifie qu’il y a 2.300 à 2.500 filles vaccinées âgées de 11 à 12 ans sur 100.000 dont la vie sera perturbée à ce très jeune âge. »

De nombreuses pathologies (en augmentation constante depuis quelques années) sont associées au vaccin contre le cancer du col de l’utérus. Myofasciite à macrophages, sclérose en plaques, encéphalomyélites aiguës disséminées… L’Agence du Médicament elle-même reconnaît une augmentation de 71% du nombre d’effets indésirables graves liés au Gardasil sur la période septembre 2011-septembre 2013.

« Une telle perturbation, qui ne se serait pas produite sans cette vaccination anti-HPV, risque d’avoir des impacts négatifs sur leur scolarité et de leur développement physique. Le prix à payer est trop élevé pour ces jeunes filles en vue d’empêcher un développement possible du cancer du col de l’utérus avec une probabilité de 5 sur 100.000 à l’âge de 50 ans, qui peut être évité grâce à une meilleure hygiène de vie et des soins gynécologiques adaptés. »

D’autant que, poursuit le Dr Lee, « jusqu’à présent, l’efficacité du vaccin anti-HPV pour réduire le cancer du col de l’utérus est encore inconnue ».

Un vaccin très coûteux et inutile

Le Dr Lee explique enfin dans son intervention le coût prohibitif de cette vaccination. Il prend l’exemple des Etats-Unis :

« Le taux de mortalité constaté pour le cancer du col de l’utérus est de 1,7 pour 100.000 femmes aux États-Unis. Même si la vaccination anti-HPV était efficace à 70% pour réduire la mortalité due au cancer comme annoncé, cela coûterait à la société 70 millions de dollars (le coût pour 3 doses de Gardasil® plus les honoraires du médecin par personne est d’environ 700 dollars. 700 dollars x 100.000 = 70 millions de dollars) pour éviter un décès par cancer de l’utérus après 50 ans alors qu’il peut être empêché en améliorant la couverture sanitaire des femmes pour un coût moindre. »

Cette très forte démonstration du Dr Lee doit faire réfléchir tout les dirigeants de la planète. Et n’oublions pas cet argument complémentaire : combien coûtera l’indemnisation des victimes du Gardasil ?

Avec le Dr Lee, nous rappelons que la meilleure protection contre le cancer du col de l’utérus reste le frottis :

« Depuis qu’il a été prouvé que le cancer de l’utérus pouvait être évité à près de 100% par la détection des changements précancéreux grâce à un dépistage régulier du col par le biais du frottis Pap ainsi que par le traitement des lésions précancéreuses de HPV, l’idée d’effectuer une vaccination généralisée contre le HPV à une population féminine bien dépistée ne peut être qu’inutile. »

 

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