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Gardasil : une plainte classée sans suite. Est-ce équitable ?

Le Procureur de la République vient de classer sans suite les plaintes déposées par plusieurs personnes s’estimant victimes du Gardasil, vaccin destiné à lutter contre certaines souches de papillomavirus.

Une décision guère surprenante, dans la mesure où l’Agence du Médicament (ANSM) avait indiqué, il y a deux mois, la voie à suivre : “la vaccination contre les infections à papillomavirus humains (HPV) par Gardasil ou Cervarix n’entraîne pas d’augmentation du risque global de survenue de maladies auto-immunes » (…) mis à part une « augmentation du risque de syndrome de Guillain-Barré » aux « conséquences limitées (1 à 2 cas pour 100 000)” (voir le communiqué de l’ANSM du 14 septembre 2015 – et notre article à ce sujet).

Le procureur ne tient évidemment pas compte des critiques que nous avons formulées à l’encontre de cette étude, partiale et partielle. Rappelons certaines réalités :

  • Le taux officiel d’effets indésirables du Gardasil est très élevé (40 pour 100 000 doses), soit 10 fois plus que celui du DTPolio sans aluminium, qui a pourtant été retiré du marché pour une soi-disant hausse d’effets indésirables (rapport ANSM).
  • Le nombre d’effets indésirables graves du Gardasil est en hausse de 71% sur la période septembre 2011 – septembre 2013, par rapport à la période novembre 2006 – septembre 2011 (voir l’analyse d’E3M).
  • Le Gardasil, fabriqué par génie génétique, est supposé ne contenir aucune trace d’ADN du papillomavirus (voir le résumé des caractéristiques du produit, chapitre 5.1). Or les recherches du Dr Lee (USA) et du Pr Belec (Hôpital Européen Georges Pompidou) sont formelles : 300 à 400 fragments d’ADN sont présents dans chaque ampoule de Gardasil, scotchés sur l’adjuvant aluminium. Or, l’on sait maintenant de manière indiscutable que cet aluminium migre dans l’organisme, et s’accumule (pour partie) dans le cerveau.
  • Malgré ces éléments inquiétants, l’ANSM ne finance aucune recherche permettant d’étudier les possibles liens entre le Gardasil et diverses pathologies dont ce vaccin pourrait être responsable.
  • Pire, lorsqu’un lien est reconnu (la myofasciite à macrophages est induite par les sels d’aluminium contenus dans de nombreux vaccins – dont le Gardasil – comme le démontre l’état des connaissances scientifiques, à l’origine d’une solide jurisprudence du Conseil d’Etat), l’ANSM s’empresse de retirer cette pathologie de l’étude qu’elle mène sur les pathologies induites par le Gardasil !
  • Rien d’étonnant à ce que nous ayons qualifié cette étude de partiale et partielle. D’autant que d’autres éléments confirment la “légèreté” du travail de l’ANSM, comme nous le montrons dans notre analyse (comparaison cas-témoins faussée dans la mesure où les témoins ont tous reçus des vaccins avec aluminium, non respect de la Charte de l’Expertise…).

Nous en avons maintenant la triste habitude : la Justice ne peut être rendue de manière équitable, car les références sur lesquelles elle s’appuie sont élaborées par des experts qui ne font pas leur travail de manière rigoureuse et impartiale. Mais personne n’est dupe !

Les conséquences sont lourdes : la population française ne peut que s’éloigner d’une politique vaccinale si peu transparente, dont les décisions sont contestables (voir notre rapport sur le principe même de cette vaccination) et qui abandonne ses victimes sur le bord du chemin.

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